Nous n’avons pu, collectivement, préserver et respecter notre support naturel, car nous n’avons pas été capable de nous préserver, de nous respecter individuellement. Nous avons fait systématiquement violence à notre propre nature. Comment aurions nous pu apprendre à respecter le rythme, les ressources et les limites de la nature sans connaitre nos propres rythmes, ressources et limites?
Toutes ses connaissances se trouvaient dans notre « intériorité »
(voir T. d’Asembourg – Qui fuis-je? Où cours tu? A quoi servons nous?)

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